Partager cet article Partager
En ouverture du close-up, la réalisatrice tunisienne Erige Sehiri est invitée à échanger autour de sa pratique cinématographique, de son parcours artistique, de ses choix en matière de récits et des personnages qu’elle souhaite mettre en lumière. La projection de son premier long-métrage documentaire La Voie Normale (2018) suivra la conversation.Les cheminots tunisiens affectés à la ligne n°1 la surnomment La Voie Normale, car c’est la seule construite selon les normes internationales. Ironiquement, c’est aussi la plus délaissée et détériorée du réseau. Les accidents sont fréquents et les vies des passagers et des employés sont mises en danger. Aux commandes des locomotives, Ahmed, Afef, Issam, Abee et Najib sont acteurs et témoins du difficile processus de transformation des chemins de fer tunisiens, et par extension de la société post-révolutionnaire tunisienne dans son ensemble.