Partager cet article Partager
Pour sa dernière exposition avant le réaménagement de la salle, l’Espace Parenthèse vous dévoile les œuvres réalistes et sensibles de Kurt Peiser. En 2025, le Musée acquiert 79 de ses œuvres. Découvrez une trentaine de ces pièces témoignant de la vie quotidienne et de la mémoire des Marolles durant l’entre-deux-guerres.
Bruxellois d’adoption, Kurt Peiser (1887−1962) pose sur Bruxelles un regard à la fois honnête et sensible. Il arpente la capitale et porte une attention particulière aux Marolles. Il devient ainsi l’observateur privilégié de ce quartier. À travers ses gravures et ses dessins, l’artiste saisit l’âme populaire des rues étroites, des impasses animées et de ses habitants et habitantes vivant à l’ombre du Palais de Justice. Dans les estaminets de la rue Haute comme dans l’espace public, il immortalise les femmes et les hommes qu’il rencontre. Loin de tout misérabilisme, les portraits de Kurt Peiser révèlent la dignité, la psychologie et l’humanité de celles et ceux qui composent le visage de ce quartier. Un siècle plus tard, ses œuvres continuent de nous toucher.
En 2025, le Musée de la Ville de Bruxelles acquiert un ensemble de 79 oeuvres de Kurt Peiser. Réalisées principalement dans les années 1920, une trentaine est exposée au Musée de la Ville de Bruxelles. Cet ensemble constitue un témoignage précieux de la vie quotidienne et de la mémoire des habitantes et habitants de ce quartier durant l’entre-deux-guerres. Grâce à cette acquisition majeure, le Musée poursuit sa mission de raconter l’histoire de Bruxelles dans toute sa richesse et met en avant les hommes et les femmes qui l’habite, la façonne et la font vivre au fil du temps.